Quand la peur du masculin t’empêche de t’affirmer
- catmottet
- il y a 1 jour
- 3 min de lecture
Pendant longtemps, je n’ai pas compris pourquoi ma voix tremblait.Pourquoi, face à certaines personnes, je redevenais toute petite.
Pourquoi je savais tellement de choses… et que je n’osais pas les dire.
Aujourd’hui, je sais d’où cela vient.
Grandir dans l’imprévisibilité
Mon père était un homme honnête. Mais il était aussi autoritaire, colérique, imprévisible.
Je ne savais jamais comment me comporter. Un mot pouvait déclencher une tempête. Un regard pouvait suffire.
Le soir, j’écoutais le bruit de la clé dans la serrure.
En quelques secondes, au son de ses pas, au timbre de sa voix, je savais si l’ambiance serait paisible… ou électrique.
Quand la tension montait, je disparaissais dans ma chambre. Je me faisais toute petite.
Invisible.
Il y avait les punitions. L’humiliation. Les émotions qu’on n’avait pas le droit d’exprimer.
Alors j’ai appris à me suradapter.
À être sage. À faire plaisir. À être parfaite.
Mais à l’intérieur, je vivais avec l’angoisse.
Et surtout avec une croyance silencieuse : je ne suis jamais assez.
Ce que le corps enregistre
Quand un enfant grandit dans l’insécurité, son système nerveux s’organise pour survivre.
Il apprend à anticiper. À détecter les dangers. À se taire pour éviter les conflits.
Ce n’est pas un manque de caractère. Ce n’est pas un manque d’intelligence. C’est une stratégie de protection.
Le problème, c’est que le corps ne fait pas la différence entre le passé et le présent.
Adulte, face à une autorité, un ton ferme, une énergie dominante…la petite fille en nous peut reprendre les commandes.
La voix tremble. Le cœur s’emballe. On doute de soi.
La blessure du masculin
Sans m’en rendre compte, j’avais associé le masculin à la violence, à la domination, au danger.
Je m'en méfiais, et sans m'en rendre compte, je rejetais une part essentielle de moi : mon autorité naturelle. Ma capacité à poser des limites. À décider. À affirmer.
Ce masculin en moi, je ne le voyais que comme dur et écrasant.
Il ressortait sous forme d’exigence, de jugement, de pression envers moi-même.
Je voulais être douce… mais j’étais souvent dure avec moi.
Une autre expérience est possible
Puis j’ai rencontré Denis.
À l’écoute. Sensible. Respectueux. Attentionné.
Pour la première fois, je faisais l’expérience d’un masculin qui n’écrasait pas.
Un masculin qui soutenait.
Petit à petit, quelque chose s’est apaisé en moi.
J’ai compris que le masculin pouvait être sécurité. Qu’il pouvait être mon allié.
Et qu’en moi aussi, cette énergie pouvait devenir structurante, soutenante, protectrice.
Je n’avais plus besoin de tout porter seule.
Pourquoi je propose cette retraite
Beaucoup de femmes que j’accompagne portent cette même mémoire.
Elles ont réussi. Elles sont compétentes, sensibles, profondes.
Mais au moment de prendre pleinement leur place… quelque chose se contracte.
Parce qu’au fond, une partie d’elles a encore peur.
La retraite Ose Être Toi est née de ce chemin.
Un espace sécurisé entre femmes.
Un espace soutenu par un masculin conscient et bienveillant.
Un espace où le féminin peut enfin se déployer en sécurité, soutenu par un masculin conscient.
Un espace pour déposer les armures. Libérer les émotions retenues. Retrouver sa voix.
Non pas en devenant plus dure. Mais en se sentant enfin en sécurité.
Si tu te reconnais dans ces lignes, si tu sens que tu veux prendre ta place et retrouver l'harmonie intérieure,
je t’invite à me contacter ou à réserver un appel découverte pour voir si cette retraite est faite pour toi.
Tu n’as pas à continuer à survivre.
Tu peux apprendre à te déployer.






Commentaires